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NOS CONSEILS - La pêche de la truite en petit ruisseau

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Plébiscite pour la pêche de la truite en petit ruisseau

 

S’il on observe attentivement le réseau hydrographique français, on prend conscience que les milieux les plus représentés sur le territoire sont les petits cours d’eau, nommés couramment ruisseaux. S’ils alimentent les rivières que l’on a l’habitude de pêcher, ils ne sont pas pour autant moins riches en poissons et abritent bien souvent une population, certes petites, de truites farios sauvages.

Le bassin versant d’une rivière est composé de nombreux affluents parfois larges de seulement 1 ou 2 mètres. Si les prises de belle taille y sont rares, ils ont en revanche le mérite d’abriter des truites farios sauvages et d’offrir un grand linéaire de berges souvent à proximité de chez vous.

Dans les petits milieux vous pêcherez une série de postes courts. La précision, la discrétion et la qualité de la présentation sont priomordiales

 

Petits milieux et petits poissons

Les ruisseaux sont des tout petits milieux pour la pêche au point parfois d’être délaissés par des pêcheurs ayant la conviction que la prospection de ce type de spots ne revêt que peu d’intérêt. Pourtant, les ruisseaux abritent pour la plupart une belle population de truites sauvages et nécessite un réel bagage technique pour les exploiter convenablement. La pêche n’y est pas toujours évidente mais lorsque vous êtes capable de réaliser des approches précises et discrètes, vous pouvez réaliser des sorties riches en touches et en prises. En revanche, à part quelques milieux aux eaux calcaires, la croissance des truites dans ces ruisseaux est souvent lente et limitée et l’essentiel de votre pêche portera sur des poissons n’atteignant pas la maille ; Un poisson de 30cm dans un ruisseau de 1 ou 2 mètres de large étant alors une belle prise et une fario de 40cm, un trophée !

Un poisson de 30cm est considéré comme une belle prise dans ces petits milieux?

 

La discrétion de l’approche

Les berges des petits ruisseaux sont bien souvent très encombrées et l’accès à l’eau n’est pas toujours facile, voire possible. De plus les spots sont petits et à très courte distance et il vous faudra bien souvent réussir à glisser votre canne entre des branches, accroupi au bord de l’eau pour propulser votre leurre entre 2 racines. 

Alors si vous devrez non seulement réaliser des lancers courts, sous la canne et dans un mouchoir de poche, vous devrez également aborder les spots le plus discrètement possible en restant régulièrement en retrait de la berge et en circulant de l’un à l’autre à pas de velours en contrôlant et en mesurant vos gestes ; La qualité du posé du leurre sera lui aussi essentiel pour ne pas effrayer les truites actives sur le spot convoité. D’autant plus que vous ruinerez régulièrement tout vos espoirs en accrochant la première branche surplombant la surface…

 

L’importance du premier lancer

Les spots sont souvent nombreux mais dans un si petit milieu, le moindre geste ou lancer de trop seront parfois rédhibitoires ; Alors ne courrez pas et prenez le temps d’aborder chaque poste avec la plus grande précaution. Réfléchissez à votre placement et votre approche (de sioux !) mais aussi l’angle de votre lancer et au meilleur endroit pour poser votre leurre.  Le premier lancer sera bien souvent décisif si vous avez réussi à ne pas alerter les truites lors de votre approche, alors prenez le temps de le penser et de le réaliser avec la plus grande minutie. Un lancer parfait vous apportera plus de touches que 10 moyens, alors l’objectif est de prospecter un maximum de spots mais sans précipitation !

Les lancers doivent être précis et vous devez avancer à pas de sioux

 

Des spots courts

Si la qualité du premier lancer en termes de précision et de discrétion est fondamentale, le choix de votre leurre le sera aussi. Non pas parce qu’une truite pourrait le refuser en raison de la couleur ou de l’action mais parce que les spots sont très courts compte tenu de la physionomie du milieu et que par conséquent votre leurre doit se mettre en action, passer dans la bonne veine d’eau et atteindre la bonne profondeur presque instantanément. Vous devrez parfois pêcher « un trou » faisant moins d’un mètre carré et si le leurre choisi ne peut se mettre en action et descendre assez rapidement compte tenu de ses caractéristiques mais aussi de l’angle lancer par rapport au courant, vous n’aurez que peu d’espoir de ferrer la truite qui s’y tient. Vous devrez donc posséder une boîte de leurres, non pas conséquente, mais variée et complémentaire.

le choix du leurre est déterminant pour passer correctement dans la bonne veine d'eau.

 

Un comportement changeant

Le comportement des truites varie d’un jour à l’autre et même au cours de la sortie. Ce comportement n’est pas spécifique au milieu mais vous devez le garder à l’esprit et essayer tout au long de votre sortie de comprendre où les poissons se situent et le type de leurres qui les font réagir.

Ainsi, il est déterminant d’identifier si les poissons sont actifs en pleine eau ou si au contraire il faudra aller les chercher au fond des caches sous les berges ; Si elles sont focalisées sur une famille de leurres (métalliques régulièrement) et si les présentations aval ou amont sont préférables.  Sur ce dernier point, les pêches aval, lentes et à proximité des caches sont souvent plus productives en début de saison avec les eaux froides, alors qu’au fur et à mesure du printemps vous déclencherez plus de touches en pêchant plus vite en remontant la rivière

Même si elles sont de petiotes tailles, les farios rencontrées dans les ruisseaux sont de vraies sauvages.

 

Les appâts naturels

Tout particulièrement en début de saison lorsque les eaux sont encore froides et souvent teintées, les leurres ne sont pas toujours l’option la plus rentable. Il est ainsi souvent préférable d’aborder ces milieux à l’aide d’appâts naturels, notamment au toc avec des vers, des teignes ou encore au vairon manié. Certains, afficionados des leurres, ne considèrent pas ces pêches comme sportives ou même difficiles et pourtant la qualité de la présentation est encore une fois un critère déterminant et qui demande de l’expérience et de la pratique. Contrairement aux idées reçues de certains, il ne suffit pas de piquer un vers sur un hameçon et de le lancer dans l’eau pour capturer quelques farios !

Surveillez les dates d'autorisation de pêche en wading pour ne pas saccager les frayères;

 

La question du wading

Dans ces milieux aux berges particulièrement encombrées, la pêche en wading ou du moins l’utilisation de waders pour traverser ou se positionner au bon endroit est un atout considérable. Cependant il est important de vérifier la réglementation car il existe souvent une date limite (généralement mi-avril) à partir de laquelle cette pratique est autorisée. L’objectif de cette interdiction est simple, c’est de protéger les frayères et déprotéger la ressource.

Si jamais cette réglementation n’existe pas sur votre lieu de pêche, soyez particulièrement vigilant voir responsable en limitant vos déplacements dans l’eau lors des premières sorties de l’année.

 

 
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